Blog

Le rôle joué par les détecteurs et les capteurs transmetteurs pour la préservation d’un climat intérieur optimal

Personne ne souhaite travailler dans un environnement malsain, avec des températures excessives en été ou trop basses en hiver, un manque d’air frais, une pollution trop élevée, etc. En d’autres termes, nous aspirons tous à un climat de travail agréable, avec suffisamment d’air pur, une bonne ventilation et une température adéquate, le tout adapté à la production et aux collaborateurs, et de préférence d’une manière aussi durable que possible et à un faible coût. Tout cela pour que les collaborateurs puissent travailler de manière optimale.
Une situation spécifique à chaque secteur industriel

Chaque secteur industriel connaît un climat spécifique et les facteurs déterminants pour cette maîtrise climatique sont donc différents d’un cas à l’autre. Par exemple, l’industrie métallurgique est confrontée à de la pollution et à des émissions de chaleur. L’industrie alimentaire ou pharmaceutique tient pour sa part à protéger les aliments et les médicaments de toute contamination, alors que les centres de distribution sont souvent confrontés à des problèmes liés à la chaleur estivale. Mais dans bien d’autres secteurs également, la qualité de l'air peut jouer un rôle et faire que la production s'effectue en souplesse ou non. Ou que diriez-vous d'une amélioration des performances dans les bureaux ou les établissements scolaires par la garantie d’une bonne qualité de l’air ?

    La surveillance du climat intérieur

    Pour garantir la qualité de vos produits et de vos normes de travail vis-à-vis de vos clients, il est essentiel de préserver un climat de travail et un climat intérieur de qualité. Sans oublier que d’autres parties prenantes peuvent elles aussi avoir un avis sur le climat de votre environnement de travail. Nous pensons par exemple aux travailleurs ou aux autorités publiques. Des bonnes raisons supplémentaires de prendre ce problème au sérieux.

    Les détecteurs et les capteurs transmetteurs jouent un rôle essentiel dans la surveillance de la qualité du climat intérieur. Ces appareils de mesure sont nécessaires pour contrôler l’environnement et maintenir les conditions ambiantes à un niveau « optimal » pour le stockage des marchandises et des matières premières, la production, l’environnement de travail, etc. 


    Humidité de l’air et température

    Pour assurer une qualité constante de l’air intérieur, il faut souvent avant tout régler correctement le taux d’humidité et la température. Un taux d’humidité de l’air trop élevé ou une température excessive peuvent en effet générer toute une série de problèmes allant de l’apparition de substances biologiques polluantes ou malsaines à l’action dévastatrice de l’humidité sur les matériaux de construction. Une humidité de l’air trop faible peut quant à elle avoir un impact sur la santé des personnes et provoquer maux de tête, irritations oculaires, maux de gorge, assèchement de la peau, etc. On considère généralement comme acceptable un taux d’humidité de l’air compris entre 40 et 70 %. 

    Des produits polyvalents

    Hitma propose dans son assortiment toute une série de détecteurs et de capteurs transmetteurs de la marque Kimo, qui constituent la solution idéale dans les bâtiments utilitaires ou dans le secteur industriel, ainsi que dans les blocs opératoires, les salles blanches et le secteur agroalimentaire. La polyvalence de ces instruments constitue l’une de leurs caractéristiques essentielles.

    Pour ne citer qu’un exemple : les appareils de la série 310 mesurent des combinaisons de pression, de température, d’humidité, de débit et de vitesse de l’air, de CO et de CO2. La plage de paramétrage, la précision des mesures et les systèmes d’alarme offrent une multitude d’applications possibles. 

    Bref, peu importe le secteur dans lequel vous travaillez : nous disposons systématiquement d’un détecteur ou d’un capteur transmetteur adapté à votre utilisation !

    0
    12 mars, 2019

    Les plus grands incendies commencent avec une petite étincelle

    Lorsqu’on évoque les environnements propices aux explosions, on pense immédiatement à une fuite de gaz : une situation dans laquelle il suffit d’une étincelle pour tout faire exploser. Un autre phénomène moins connu, les explosions de poussières, est malheureusement aussi très courant. Enfin, des réactions chimiques peuvent également conduire à la formation d’un mélange explosif. Le terme ATEX couvre toutes les situations dans lesquelles il existe un risque d’explosion de gaz et de poussières.
    ATEX 114 et ATEX 153

    L’abréviation ATEX est la contraction des termes ATmosphere EXplosive, notion des directives européennes sur la protection contre les explosions. Les entreprises et les organisations travaillant dans des atmosphères potentiellement explosives doivent prendre des mesures afin que leurs employés puissent effectuer leur travail en toute sécurité. La réglementation européenne sur les environnements explosifs comporte deux directives pertinentes à cet égard : ATEX 114 et ATEX 153. Il s’agit d’une directive concernant les équipements (114) et d’une directive destinée aux utilisateurs exposés à des atmosphères à risque d’explosion (153).

    Cette dernière (ATEX 153) impose aux employeurs les obligations suivantes:

    • Les zones dangereuses comportant un risque d’explosion doivent être classées en tant que zones ATEX.
    • Les zones explosives doivent indiquer quelles substances explosives sont présentes et en quelle quantité.
    • Les installations situées dans la zone à risque d’explosion doivent être aménagées, inspectées et entretenues correctement par un responsable d’installation.
    • Les employeurs doivent former et certifier leurs employés afin qu’ils puissent travailler en toute sécurité dans des zones dangereuses.
    • Les zones à risque d’explosion doivent être clairement signalées par un triangle de signalisation ATEX spécifique.


    Zonage

    Les entreprises doivent procéder à une évaluation des risques et prendre des mesures appropriées. Sur la base d’un audit, chaque espace se voit attribuer un numéro de zone (0, 1 et 2 pour le gaz ; 20, 21 et 22 pour la poussière ou les poudres). En fonction de cette classification, seuls des appareils qui remplissent les conditions prévues pour cette zone peuvent être installés.

    Nous distinguons les zones suivantes:

    • Zone 0: Emplacement où des substances inflammables sous forme de gaz, de vapeur ou de brouillard sont présentes, mélangées à l’air, en permanence, pendant de longues périodes ou fréquemment.
    • Zone 1: Des substances inflammables sous forme de gaz, de vapeur ou de brouillard mélangées à l’air est susceptible de se présenter occasionnellement dans le cadre du fonctionnement normal.
    • Zone 2: Des substances inflammables sous forme de gaz, de vapeur ou de brouillard ne sont pas susceptibles d’être présentes dans le cadre du fonctionnement normal, et si elles se produisent néanmoins, cette présence n’est que de courte durée.
    • Zone 20: L’atmosphère explosive est présente dans l’air en permanence, pendant de longues périodes ou fréquemment (au moins 10 % du temps de fonctionnement). En termes d’heures, cela signifie plus de 1000 heures chaque année.
    • Zone 21: Une atmosphère explosive sous forme de nuage de poussières combustibles est occasionnellement présente. « Occasionnellement » est interprété comme 0,1 % à 10 % du temps de fonctionnement. En heures, cela représente entre 10 et 1000 heures par an. Les endroits où il y a des couches de poussière presque en permanence relèvent également de cette zone.
    • Zone 22: Une atmosphère explosive est peu probable dans des circonstances normales. Lorsqu’une atmosphère explosive est néanmoins présente, cela ne dure pas longtemps. Cela représente moins de 0,1 % du temps de fonctionnement. Exprimé en heures, c’est une durée inférieure à dix heures par an. Les endroits où il y a régulièrement des couches de poussière relèvent également de la zone 22.
    Connaissances

    En tant que spécialiste dans le domaine de l’instrumentation, je visite également de nombreux endroits où un équipement certifié ATEX est nécessaire. Je constate parfois que même si l’on utilise le bon équipement, c’est-à-dire du matériel Ex, les opérateurs ne sont pas pleinement informés des exigences de zonage. Si un produit porte le logo Ex, cela ne signifie pas qu’il peut être installé n’importe où. Par exemple, il peut arriver qu’un moteur Ex soit correctement installé, mais que le régulateur de fréquence ne soit pas réglé sur la zone concernée. 

    Si les instruments ATEX ne sont pas utilisés correctement, l’achat n’a servi à rien. Hitma Instrumentatie propose divers produits certifiés ATEX, tels que les régulateurs de différence de pression, des thermostats, mais également des tableaux indicateurs, des débitmètres et des transmetteurs de niveau. Je serai ravi de vous accompagner pour trouver ensemble la meilleure solution afin de respecter les réglementations ATEX les plus récentes.

    0
    12 février, 2019

    Attention! Avez-vous déjà pris connaissance des nouvelles exigences – plus strictes — en matière d'installations de ventilation?

    En avez-vous déjà entendu parler? Les exigences en matière d’installations de ventilation sont désormais plus strictes dans les réglementations PEB, ce qui entraîne un certain nombre d’obligations. Par exemple, seuls les débits de ventilation mesurés peuvent figurer sur la déclaration PEB. Ces débits peuvent être accompagnés d’une information relative à la capacité active mesurée des moteurs de ventilation. Ces informations doivent être complétées par un contrôleur de systèmes de ventilation utilisant les outils de mesure (calibrés) adéquats. Hitma-Instrumentatie peut bien sûr vous aider à répondre à cette dernière exigence.
    Des exigences plus strictes

    Les demandes de permis de bâtir introduites après le 1er janvier 2016 sont soumises à ces règles plus strictes. Cela vaut principalement pour la ventilation double flux. Il est essentiel que la mesure et le réglage des débits de ventilation soient effectués par un contrôleur agréé. Ce n’est pas le cas ? Les données ne sont donc dès lors pas valables pour la déclaration PEB. Les mesures doivent en effet répondre à la spécification technique STS P73-1 du CSTC (Centre Scientifique et Technique de la Construction). Il importe également que des outils de mesure agréés soient utilisés. La norme STS P73-1 autorise trois méthodes de mesure conformément à la procédure NBN EN12599:

    • Mesure dans la gaine même
    • Mesure au niveau de la bouche de ventilation
    • Mesure de la pression différentielle

    Mesure dans la gaine

    Lorsque le débit doit être mesuré dans la gaine, il est recommandé de mesurer une moyenne de différents points conformément à la méthode log-Tchebycheff. Vous pouvez pour ce faire utiliser un tube de Pitot, un petit anémomètre à hélice ou un anémomètre à fil chaud.

    Mesure au niveau de la bouche de ventilation

    Pour les mesures effectuées au niveau de la bouche, vous pouvez utiliser un anémomètre à hélice d'un diamètre supérieur avec un cône de débit. L’air expulsé est ainsi récupéré, canalisé et mesuré. Dans ce cadre, il est important d’éventuellement tenir compte des pertes de charges.

    Mesure de la pression différentielle au niveau de la bouche

    Effectuer une mesure de pression différentielle est une opération simple. Il est néanmoins nécessaire de disposer de certaines informations du fabricant de la bouche pour convertir la pression différentielle mesurée en un débit.

    Appareils de mesure adéquats

    Comme nous l’avons déjà indiqué, outre le recours à un contrôleur agréé, vous devez également réaliser les mesures à l’aide d’un appareil adéquat. Kimo Instruments a développé une série d’appareils pour l'application de ces trois méthodes. Le Kimo MP210 peut, par exemple, être utilisé pour réaliser des mesures dans la gaine ou au niveau de la bouche. Kimo Instruments propose en outre un vaste choix de débitmètres, sondes et tubes de Pitot. Ces appareils sont bien entendu dotés d'un certificat de calibrage et peuvent toujours être recalibrés dans nos laboratoires.


    0
    01 septembre, 2017

    L’arrêté royal fixe les concentrations de CO2 et l’humidité relative autorisées sur le lieu de travail

    Une concentration de CO2 trop élevée influence la capacité décisionnelle et les prestations des travailleurs. On se sent fatigué et on éprouve des problèmes de concentration, ce qui peut diminuer la productivité. Des concentrations élevées de CO2 peuvent également provoquer des plaintes liées à la santé, comme des maux de tête, des problèmes d’yeux ou de nez ainsi que des troubles des voies respiratoires.


    Risques de l’humidité relative

    Une humidité relative trop importante constitue également un risque pour la sécurité et la santé de l’individu. L’humidité peut provoquer la formation de traces et de la moisissure. Ces derniers peuvent engendrer des problèmes respiratoires, des allergies, des rhumatismes et des refroidissements. En outre, à terme, cela affaiblit le système immunitaire, ce qui rend l’individu plus sensible aux infections.

    Directives sur la concentration de CO2

    L’arrêté royal d’avril 2016 s’applique aux lieux de travail. C’est-à-dire : les lieux de travail dans un bâtiment et les autres endroits sur le site de l’entreprise qui sont accessibles aux travailleurs. La concentration de CO2 ne peut pas dépasser 800 ppm (parts per million) dans ces lieux, sauf si l’employeur peut prouver qu'il est impossible de faire autrement. La concentration de CO2 dans les locaux de travail ne peut de toute façon jamais dépasser 1200 ppm.

    Pourcentage d’humidité relative

    L’humidité relative doit être comprise entre 40 et 60 %, sauf si ce n’est pas faisable pour des raisons techniques. Si l’employeur peut prouver qu’il n’y a pas de substances chimiques ou biologiques susceptibles de provoquer, en combinaison avec une humidité élevée, un risque pour la santé et la sécurité du travailleur, le taux d’humidité relative peut se situer entre 35 et 70 %.


    Traitement de l’air

    Vous pouvez atteindre ces valeurs en ventilant suffisamment. Il convient donc d’acheminer suffisamment d’air frais. Environ 54 m³ par heure et par personne. Auparavant, on travaillait généralement avec des installations de traitement de l’air, selon un volume d’air constant. Mais cela s’accompagnait d’une grande consommation d’énergie. Une meilleure solution consiste à mettre en place une ventilation sur la base de la demande par local.

    Des capteurs adéquats

    Pour définir cette demande, il faut évidemment installer les capteurs nécessaires. Il existe des capteurs combinés permettant de mesurer et piloter à la fois la température, l’humidité relative et la concentration de CO2. Par exemple, les transmetteurs multifonctions de Kimo, auxquels il est possible de raccorder deux capteurs externes. Ainsi, vous pouvez simultanément mesurer la (différence de) température, l’humidité de l'air et la concentration de CO2. Il est également possible de mesurer la vitesse de l’air et les variations de pression.

    Instruments de mesure compacts

    Le fabricant Dwyer propose une gamme d’instruments de mesure compacts permettant de réaliser trois mesures à l’aide d’un seul instrument (dioxyde de carbone CO2, humidité de l’air et température). Ces instruments peuvent en outre être utilisés comme sélecteurs de point de consigne. Ils utilisent un capteur infrarouge non dispersif (NDIR) pour mesurer le dioxyde de carbone. Cette technologie peut également être appliquée dans des installations utilisées 24 heures sur 24. C’est un grand avantage par rapport à beaucoup d'autres capteurs de CO2. Autre avantage, le capteur de CO2 peut être étalonné sur site, s’il se dérègle au fil du temps. Les capteurs de température et d’humidité de l’air sont remplaçables. Ils existent aussi en version pour un montage en gaine.

    Analyses des risques

    Sur le marché, il existe également des instruments de mesure pour modifications sur des installations existantes, mais aussi lorsqu’il s’agit de réaliser des analyses de risques en cas d’exceptions. Ainsi, le fabricant Kimo a mis au point un appareil portable génie climatique, qui mesure tous les paramètres importants pour un bon climat intérieur, comme la température, l’humidité relative, le dioxyde de carbone (CO2), le monoxyde de carbone (CO) et le flux omnidirectionnel (courant d’air).

    Consignation des données

    S’il faut exécuter des mesures et des enregistrements sur une plus longue période, Kimo propose un enregistreur autonome (datalogger) pour mesurer la température, l’humidité de l’air, la pression barométrique et le CO2. L'enregistreur autonome de la qualité de l’air peut enregistrer 4 paramètres simultanément et a une mémoire de 2 millions de points de mesure. Cet enregistreur autonome peut être lu avec le logiciel PC gratuit, mais il communique aussi via Bluetooth avec les appareils Android ou Apple IOS.

    Le bon instrument de mesure

    Vous voyez que les règles découlant de l’arrêté royal de l’an dernier impliquent des exigences en ce qui concerne la mesure de la qualité de l’air. Cela ne posera aucun problème si vous vous équipez du bon instrument de mesure. Et il existe une solution adéquate pour chaque lieu de travail.



    0
    02 février, 2017

    La climatisation des centres de données pourrait être beaucoup plus verte

    Avec la croissance explosive du trafic de données, les centres de données consomment énormément d'énergie. Selon moi, la vidéo de Gangnam Style en est un bel exemple. J'ai lu dans un article de 2014 que la célèbre vidéo qui est sur Youtube depuis juillet 2012 avait déjà été visionnée presque 1,9 milliard de fois à ce moment-là. La consommation énergétique nécessaire à cet effet aurait entraîné jusqu'à 250 000 tonnes d'émissions de CO2. Cela correspond aux émissions de plus de 190 000 passagers qui volent de Bruxelles à Rio de Janeiro.

    Power Usage Effectiness

    Le PUE (Power Usage Effectiveness) d'un centre de données ou d'une salle informatique est un indicateur de mesure de l'efficacité énergétique de l'installation. Il reproduit le rapport entre la consommation énergétique totale et l'énergie qui est réellement utilisée par le matériel IT. L’objectif est de limiter au maximum la partie restante (qui est essentiellement utilisée pour le refroidissement).

    Une évacuation de la chaleur plus efficace

    Les dernières années, on a observé de nombreux développements dans le domaine de la climatisation des centres de données. D'une part parce que la densité de puissance du matériel a augmenté, mais aussi parce que l'intérêt pour des méthodes d'évacuation de la chaleur plus efficaces afin d'éviter la surchauffe du matériel ne cesse de croître. Il faut en outre contrôler l'humidité relative.


    4 méthodes de refroidissement des salles informatiques

    Le refroidissement des salles informatiques peut se faire de différentes manières:

    1. Refroidissement mécanique : Évacuation de la chaleur en utilisant des composants actifs (compresseurs) de sorte que le refroidissement puisse finalement avoir lieu. Le transport de la chaleur se fait via un agent réfrigérant (liquide de refroidissement ou eau refroidie). Le refroidissement mécanique est fiable mais pas toujours autant économe en énergie. C'est pourquoi on le combine souvent avec d'autres concepts, comme le free cooling.
    2. Free cooling : Tant que l'air extérieur est assez frais, l'agent réfrigérant peut aussi être refroidi directement par cet air extérieur, sans intervention du refroidissement mécanique à haute consommation énergétique. Il en résulte une énorme réduction de l'utilisation d'énergie étant donné que ce free cooling peut être appliqué une très grande partie de l'année.
    3. Ventilation directe : La salle peut aussi être refroidie en insufflant directement l'air froid de l'extérieur à l'intérieur. Une fois que le matériel IT a chauffé l'air, celui-ci est rejeté à l'extérieur. Cette méthode de refroidissement est très efficace, mais ne peut pas toujours être appliquée.
    4. Ventilation indirecte (Air-2-Air) : Avec la ventilation indirecte, l'air chaud de la salle IT recircule, mais il est d'abord refroidi par un échangeur de chaleur air-air. Il est également possible d'utiliser de l'air extérieur froid à contre-courant à cet effet. Les deux courants d'air ne sont pas en contact, mais ils échangent néanmoins chaleur et refroidissement. Il s'agit là aussi d'une méthode de refroidissement efficace. L'air nécessite toutefois un volume environ 4 000 fois plus grand que l'eau pour déplacer la même quantité de chaleur.
    Gestion de l'air efficace

    Une gestion de l'air efficace permet d'envoyer l'air froid des installations de refroidissement exactement aux endroits où le besoin de refroidissement se fait le plus sentir. Grâce à une gestion de l'air efficace, les installations de refroidissement sont donc mises en œuvre de façon optimale. Tout tourne ici autour du refroidissement de précision. De cette façon, la consommation énergétique baisse drastiquement, les émissions de CO2 diminuent et on obtient un centre de données (plus) vert permettant également de réaliser de belles économies.

    Surveillance avec instrumentation

    Le refroidissement par l'air extérieur, sans intervention du refroidissement mécanique, permet donc d'économiser beaucoup d'énergie. Il est cependant important de prévenir la contamination par des particules présentes dans l'air extérieur. D'où la pose de filtres. Le fonctionnement de ces filtres est surveillé en mesurant l’encrassement des filtres au moyen des transmetteurs et des pressostats différentiels. Il est également important de mesurer l'état de l'air extérieur (température et humidité de l'air) avec des stations météorologiques en mesure de communiquer avec le système de gestion du bâtiment via des signaux analogiques ou un modbus.

    Température, humidité et pression différentielle

    Dans le centre de données proprement dit, il est crucial de mesurer avec précision la température, l'humidité et la pression différentielle. Les transmetteurs qui mesurent ces valeurs simultanément sont très pratiques.

    Afin de contrôler le fonctionnement correct des systèmes de refroidissement, il est possible d'utiliser des interrupteurs de pression différentielle, des transmetteurs de pression différentielle ou des interrupteurs à palette. L'interrupteur DXW pour détecter l'arrêt de la pompe ou le transmetteur de pression différentielle 628 de Dwyer pour mesurer et piloter les débits des pompes en sont un bel exemple. Pour la surveillance, la commande et le réglage des divers courants d'air, il existe également différents systèmes de mesure sur la base de tubes de Pitot moyennés ou de battants pouvant être intégrés dans les canaux.

    Grâce à la technique de mesure et de réglage adéquate, les installations de refroidissement peuvent être mises en œuvre de façon optimale pour une baisse drastique de la consommation énergétique, une diminution des émissions de CO2 et l'obtention d'un centre de données (plus) vert. Ce qui profite tant à l'environnement qu'au porte-monnaie.



    0
    25 septembre, 2016

    chat uitgeschakeld voor Frans