Blog

En matière de protection contre le COVID-19, chaque émetteur de CO2 est unique

À des concentrations de CO2 plus élevées dans une pièce, la capacité de concentration diminue et la fatigue des personnes présentes augmente. Et ce qui est également important aujourd'hui, c'est que la modélisation montre que le risque d'infection par COVID-19 s'accroît à mesure que la concentration de CO2 augmente dans une pièce où une personne infectée est présente. Autrement dit, le risque de contamination au coronavirus dans une pièce est directement proportionnel à la concentration de CO2 dans cette pièce. D'où l'importance d'une bonne ventilation.
Ajuster la ventilation

Les transmetteurs de dioxyde de carbone sont souvent utilisés dans des systèmes d'automatisation de bâtiment pour préserver la qualité de l’air. La concentration de CO2 est indirectement proportionnelle à la quantité de personnes dans un espace et la valeur de CO2 peut servir  , au besoin, à ajuster la ventilation dans la pièce. 

Différents capteur de CO2

Il y a deux types de base de technologie de la détection du gaz : la réaction chimique et la spectroscopie infrarouge. La plupart des capteurs chimiques sont des capteurs électrochimiques, qui ne sont pas très fiables car ils peuvent réagir à plusieurs gaz et il y a aussi de l’usure du fait de l’interaction avec le gaz. Les capteurs de CO2 non dispersifs, appelés NDIR, y sont insensibles et ont un haut degré de précision et un temps de réaction rapide.

Méthode de mesure la plus fiable

Les capteurs NDIR ne rentrent pas en contact avec le gaz, et sont dès lors plus fiables. Ces capteurs sont conçus pour des gaz spécifiques, de sorte qu’ils ne sont pas influencés par d’autres gaz. Cela fait que les capteurs NDIR sont la méthode la plus fiable pour la détection du dioxyde de carbone. Le fonctionnement de ce type de capteurs est basé sur la spectroscopie infrarouge, soit le principe que les molécules absorbent des fréquences lumineuses spécifiques, qui sont caractéristiques de par leur structure. Lorsque la fréquence de la lumière infrarouge est égale à la fréquence des vibrations d’ une liaison, une absorption se manifeste.  

La longueur d'onde de la source lumineuse utilisée est celle à laquelle la lumière est absorbée au maximum par le CO, qui n'a aucune interférence avec d'autres gaz et se situe dans ce cas dans le domaine infrarouge.


Fonctionnement des capteurs NDIR

Le capteur NDIR comprend une source de lumière infrarouge, une chambre d’échantillonnage, un filtre infrarouge et un détecteur infrarouge. Pour la détection du monoxyde de carbone l’air de la pièce ou du canal peut sortir et entrer dans la chambre d’échantillonnage. Les ondes lumineuses infrarouges sont engendrées par la source et envoyées via la chambre d’échantillonnage vers le détecteur.

Selon la concentration de CO2, plus ou moins de lumière sera absorbée et donc aussi, plus ou moins de lumière sera détectée. 


La concentration en CO2 dans ce cas est directement proportionnelle à l'absorption de la lumière infrarouge et inversement proportionnelle à la lumière détectée. Et comme il est linéaire, ce système peut être calibré très précisément.

Pour tenir compte du vieillissement, et donc de l'intensité réduite, de la source lumineuse, une « double longueur d'onde » est utilisée. Ces capteurs utilisent une lumière de référence avec une longueur d'onde différente, qui n'est pas absorbée par le CO2.

Les transmetteurs CDT, CDTR et CDTA de Dwyer utilisent une telle « compensation de double longueur d'onde » de sorte que l'émetteur ne présente pratiquement aucune dérive du signal. 

De plus, Dwyer a développé un certain nombre de transmetteurs combinés capables de mesurer simultanément le CO2, l'humidité, la température et éventuellement les COV.

Il existe donc des instruments idéaux pour surveiller la qualité de l'air dans une pièce. Et ils aident également à mieux protéger les personnes dans une pièce contre le COVID-19.


22 juillet, 2021

Mesures de CO2 et coronavirus Belgique versus Pays-Bas

Au début mars, j'ai appris de mes collègues néerlandais que leur ministre de la Santé publique, du Bien-être et du Sport, Hugo de Jonge, n'accordait pas une grande importance aux mesures de CO2 et à la ventilation comme mesures de lutte contre le coronavirus. J'ai lu sur le site de nouvelles néerlandais Nu.nl que notre virologue Marc Van Ranst n'était pas du même avis. Selon lui, une bonne ventilation minimise beaucoup le risque qu'une personne porteuse du coronavirus contamine quelqu'un d'autre. 
La Belgique prend les virologues au sérieux

Dans notre pays, on parle d'imposer des mesures de CO₂ comme condition pour l'ouverture des restaurants, e.a. Ils voient les choses autrement aux Pays-Bas, même si les écoles y utilisent bel et bien des compteurs de CO2. Elles ont reçu pour tâche de contrôler la ventilation dans leurs bâtiments, en raison du risque de contaminations de coronavirus.

La ventilation réduit le risque de contamination

Il est judicieux de placer des compteurs de CO2 dans des espaces publics parce que le taux de CO₂ dans l'air en dit non seulement long sur la qualité de l'air, mais également sur le degré de ventilation. Les experts signalent qu'une bonne ventilation réduit le risque de contamination par le coronavirus. Si le capteur de CO2 indique que le taux de CO₂ est supérieur à 800 ppm, vous devriez ouvrir les portes et/ou fenêtres. Du moins en l'absence de système de ventilation.

Des exemples pratiques dans les hôpitaux, les entreprises pharmaceutiques et les laboratoires nous ont évidemment aussi appris qu'une bonne ventilation permet de prévenir le risque de contamination de l'air par des germes pathogènes. Une contamination de l'air par des germes pathogènes peut notamment y entraîner la pollution de produits ou d'outils. Et la qualité de l'air dans un bloc opératoire, par exemple, exerce une grande influence sur le risque d'infection de la plaie après une opération. Des services d'opération doivent parfois même fermer par suite d'une mauvaise qualité de l'air. Dans les espaces de production de l'industrie pharmaceutique, de petites fluctuations dans le climat intérieur peuvent déjà entraîner une baisse de la qualité des médicaments, ce qui peut être lourd de conséquences.


L'avis du Conseil supérieur de la santé

Le 29 avril 2020, en Belgique, le Conseil supérieur de la Santé (CSS) a été prié de donner son avis sur la propagation du COVID-19 (virus SARS-CoV-2) via les installations de chauffage, de ventilation et de climatisation (HVAC) dans les bâtiments autres que les hôpitaux. Et le 16 novembre 2020, notre commissaire corona Pedro Facon a demandé au CSS de vérifier s'il existe de nouvelles visions à cet égard depuis cet avis. 

Il ressortait du rapport qu'il n'y avait plus aucun doute quant à la propagation du coronavirus via les aérosols, même s'il subsiste un certain flou quant à leur importance en comparaison avec d'autres modes de transmission. En lieu et place de l'avis précédent (où seules des questions spécifiques provenant du secteur immobilier ont reçu une réponse), le CSS a rédigé un tout nouvel avis. Des recommandations y sont formulées pour tous les secteurs, à l'exception des hôpitaux et des établissements de soins.

Ventilation naturelle ou mécanique

Le rapport du CSS décrit que la ventilation est réalisée de préférence à 100 % avec de l'air frais, en éliminant, dans la mesure du possible, la recirculation. La ventilation peut se faire mécaniquement ou naturellement (ouverture des portes et/ou fenêtres). La ventilation mécanique permet en règle générale de mieux contrôler les flux d'air que la ventilation intégralement ou partiellement naturelle. Une ventilation entièrement naturelle dépend uniquement des forces motrices générées par les écarts de vent et de température entre l'air intérieur et extérieur. 

L'objectif de la ventilation est de veiller au renouvellement de l'air dans les bâtiments par l'évacuation de l'air intérieur pollué et l'amenée d'air extérieur frais. Dans certains bâtiments, la ventilation fait partie du système de chauffage, de ventilation et de climatisation (CVC) ou en anglais du système HVAC « heating, ventilation and airconditioning ».

Le CO2 comme indication de la qualité de l'air

Pourquoi le taux de CO2 donne-t-il donc une bonne indication de la qualité de l'air dans une pièce, et donc de la qualité de la ventilation ? L'air qui est expiré par les personnes présentes fait rapidement grimper la concentration de CO2. Il existe donc un lien direct entre la concentration de CO2, le nombre de personnes dans la pièce et le débit de ventilation – dans la situation où il n'y a pas d'autres sources de CO2 dans la pièce en plus des personnes présentes. 

Des capteurs de CO2 peuvent être utilisés comme indicateurs pour évaluer la probabilité de contamination par des agents pathogènes aérogènes, car l'air expiré ne contient naturellement pas que du dioxyde de carbone, mais également des aérosols potentiellement infectieux. La ventilation permet de diluer la concentration de particules infectieuses, ce qui permet de réduire l'exposition à ces particules. La mesure du niveau de CO2 peut donc également s'avérer utile dans le cadre de la lutte contre le COVID-19. 

Quelques remarques s'imposent cependant. Dans les pièces avec un faible taux d'occupation par rapport à leur superficie/volume, un faible taux de CO2 ne peut pas purement et simplement être interprété comme une garantie de sécurité en ce qui concerne la transmission du virus. Le risque de contamination peut notamment fortement augmenter si des gens se rencontrent souvent, sont assis près les uns des autres ou si le sens dans lequel ils sont assis n'est pas favorable par rapport aux déplacements d'air. 

Par ailleurs, il faut encore tenir compte du risque d'erreurs de mesure et du caractère douteux des instruments de mesure utilisés. Certains capteurs bon marché peuvent fournir des résultats de mesure inexacts (jusqu'à 200 ppm). De plus, les capteurs peuvent présenter une dérive, nécessitant ainsi un étalonnage régulier. 

Maîtrise automatique de la qualité de l'air

Un autre point concerne le fait que tout le monde ne veut pas surveiller en permanence un instrument de mesure pour déterminer s'il faut ouvrir une fenêtre afin d'obtenir une qualité de l'air sûre et saine. La plateforme Produal Proxima 100 % sans fil offre une solution à cet égard. Via le système de gestion du bâtiment, ce système de mesure commande e.a. la ventilation au moyen de transmetteurs CO2 entièrement sans fil, afin d'optimiser la qualité de l'air. Il s'agit également d'une solution pratique pour les bâtiments scolaires. Les enseignants ne doivent plus se soucier de la qualité de l'air dans leur classe et peuvent se concentrer pleinement sur les cours. La seule condition est donc qu'il y ait un système de gestion du bâtiment/de ventilation.

En un mot, une mesure de concentration de CO2 qui est supérieure à la valeur recommandée ou exigée est un bon indicateur du degré de ventilation et/ou d'un taux d'occupation trop élevé d'une pièce. Une concentration de CO2 inférieure est l'indication d'une ventilation suffisante, mais ne garantit pas à 100 % qu'il n'y a que peu ou pas de risque de contamination par le coronavirus. Nous devons en effet aussi tenir compte des autres règles de lutte contre le coronavirus. Je comprends cependant le choix des autorités belges de rendre obligatoires des compteurs de CO2 dans le plus possible d'espaces publics. En la matière aussi, mesurer, c'est toujours savoir. 


Sources - sites web:

https://www.health.belgium.be
https://www.nu.nl

14 avril, 2021

Eau potable via une application

De nos jours, on dispose d’applications pratiques pour tout ce qu’on veut. D’ailleurs, je ne peux presque pas m'en passer. Après tout, la commodité sert l'homme.

Plateforme d'alimentation à quai
Saviez-vous que, dans plusieurs ports, les navires utilisent une alimentation électrique fonctionnant sur la base d'une connexion 3G ? Ceci a été rendu possible grâce à l’entreprise Techelec d’Anvers et de Techmetrys, la plateforme d’alimentation à quai. Selon les directives européennes, les bateliers doivent obligatoirement acheter de l’électricité sur le quai (pour des raisons environnementales, ils ne peuvent plus utiliser de générateur diesel).  Pour y parvenir d’un point de vue technique, Techelec a conçu, en collaboration avec Schneider Electric et l’Entreprise portuaire d’Anvers, cette plateforme avec des armoires électriques surveillées à distance. Les techniciens ne doivent donc pas toujours se rendre sur place en cas de problème.

Service par SMS
Le batelier doit s’enregistrer au préalable afin que la facturation puisse se dérouler sans encombre. Lors de l’amarrage, il lui suffit d’envoyer par SMS le numéro ENI de son navire et le numéro de connexion de la prise. Il reçoit immédiatement un SMS avec une notification de service indiquant si la connexion a réussi.

Approvisionnement en eau
Après la mise en service de l'alimentation électrique, l'Entreprise portuaire et les bateliers intérieurs ont fait l'éloge du fonctionnement des armoires. Pour l’approvisionnement en eau, on utilisait encore d’anciennes armoires dans lesquelles il fallait insérer 50 cents pour une certaine quantité d’eau. Vous connaissez certainement le principe des douches au camping.

Partenaires Schneider Electric
Lorsque le besoin s’est fait ressentir d'un système informatisé de gestion de l'eau avec facture ultérieure, la branche Walstroom de Techelec a développé un système similaire pour l'approvisionnement en eau potable des navires. Il s’agissait à nouveau d’une collaboration avec Schneider Electric. Et comme Hitma fournit les instruments de terrain de Foxboro – Schneider Electric, nous avons également été impliqués dans ce projet particulier pour la mesure de flux. En tant que partenaires Schneider, nous nous sommes pour ainsi dire trouvés. Par ailleurs, Zeeland Seaports et Park-line collaborent à la « plateforme d’eau à quai ».

Mise en service des premières unités en 2019

Les premières unités ont été mises en service l’année dernière dans le port de Vlissingen. J’ai pu y assister en tant que fournisseur du débitmètre magnétique de Foxboro – Schneider Electric. Le choix s’est porté sur un débitmètre magnétique, car l’eau est un fluide conducteur. Un débitmètre magnétique permet donc de mesurer parfaitement la quantité d’eau qui est prélevée.

Le principe de fonctionnement est simple : les bateaux qui veulent prendre de l’eau couplent leur tuyau à l’armoire qui se trouve sur le quai. Ils appuient sur le bouton de démarrage vert pour prélever de l’eau et utilisent le bouton d’arrêt rouge lorsqu’ils ont fini. Un voyant vert ou rouge indique si le processus se déroule correctement ou s’il y a un dysfonctionnement. 

Application pratique

Le système de paiement associé au système est géré par Park-line. Les bateliers peuvent se connecter à l’aide d’une application et l’eau s’écoule dès que l’on appuie sur le bouton de démarrage. Le débitmètre magnétique de Foxboro mesure la capacité en eau. L’instrument est certifié selon les directives légales. En appuyant sur le bouton rouge, la distribution d’eau s’arrête et la facture est établie via Park-line.

Débitmètre de Foxboro - Schneider Electric

Un modem envoie les données du débitmètre à Techelec qui les transmet à son tour à Park-Line. Pour la lecture des données, on utilise le protocole Modbus. En cas de panne de courant, le système passe à une batterie. Un message est automatiquement envoyé à Techelec. À des fins de protection, la porte de l’armoire contient une alarme. Ainsi, le fonctionnement ne peut pas être saboté. Les conduites sont en outre protégées pour éviter le gel en hiver.

Il est bon de voir qu'une collaboration particulière permet de soulager les bateliers qui amarrent à Zeeland Seaport lorsqu’ils veulent obtenir de l'eau potable. Entre-temps, d'autres ports ont suivi et plusieurs projets sont prêts à être mis en œuvre.

Il faut maintenant attendre une solution similaire pour la récupération des eaux usées, par exemple pour les navires de croisière. Affaire à suivre…


0
05 août, 2020

Comment choisir les capteurs transmetteurs de pression les plus adaptés à votre processus?

Les processus de production industrielle doivent fonctionner sans problème, en toute sécurité et sans interruption. L’équipement utilisé au sein des processus doit donc répondre à des exigences élevées. Il en est de même pour les capteurs transmetteurs de pression utilisés. Mais que prenez-vous en compte pour choisir le capteur transmetteur le plus adapté à votre processus? Est-il uniquement question de prix ou s’agit-il d’un choix aléatoire? Le coût total de possession (CTP) est-il déterminant? Êtes-vous lié à certains fournisseurs et marques ou laissez-vous surtout les exigences du processus guider vos choix?

Capteurs transmetteurs de pression disponibles en 3 versions
Parce que chaque application est différente, le constructeur Schneider Electric a développé de nouveaux capteurs transmetteurs de pression Foxboro, disponibles en 3 versions. Cela vous permet de faire un choix qui correspond exactement à vos souhaits, aux exigences des processus et aux directives données au sein de votre entreprise. Pour plus de commodité, les options seront nommées A, B et C. Afin de déterminer la gamme de capteurs transmetteurs de pression la plus adaptée à votre application, il est important de définir précisément ce que vous recherchez. Je vais vous aider.


Option A
Commençons par l’option A, les capteurs transmetteurs de pression IAP/IGP/IDP05S, dits « à performance de valeur », pour les applications pour lesquelles une précision moindre est acceptable, à un prix compétitif. Souhaitez-vous savoir s’ils correspondent à votre application? C’est le cas si vous répondez « oui » à ces 3 questions

  1. Souhaitez-vous optimiser ou adapter votre processus à l’aide d’un capteur transmetteur de pression offrant un bon rapport qualité/prix, robuste et fiable, répondant aux normes de sécurité SIL2?
  2. Recherchez-vous un capteur transmetteur de pression offrant une plage (marge de réglage effective) de 400:1?
  3. Souhaitez-vous disposer de compteurs suivant exactement vos spécifications pendant leur durée de vie, pouvant être inclus dans la maintenance préventive et permettant de réduire les temps d’arrêt?

Si vous avez répondu « oui » 3 fois, il est possible que les capteurs transmetteurs de pression Foxboro Value Performance IAP05S/IGP05S/IDP05S constituent le choix idéal pour votre processus. Les fonctionnalités dont ils sont dotés suffisent à offrir une qualité sans compromis, à un prix compétitif. Vous le constaterez en observant la conception robuste et fiable du dispositif Foxboro, offrant une stabilité élevée et un dérive limité, ce qui signifie moins d’entretien. Doté du dernier protocole HART, il permet également d’établir des diagnostics avancés. La technologie FDI (Field Device Integration) permet une intégration aisée aux systèmes DCS. L’intervalle de test de 5 ans et le très bon rapport SFF (Safe Failure Fraction) de 94,76 % parlent d’eux-mêmes. La version Real Low Power est également économe en énergie, avec une consommation électrique de 3 mA maximum.

Pour des applications moins exigeantes
Il s’agit de capteurs transmetteurs de pression différentielle économiques, certifiés SIL2, issus de la gamme Schneider Electric. L’05S permet de mesurer la pression différentielle avec une précision de 0,075 % de la plage de mesure sélectionnée, allant de 50 kPa à 207 bars. Ils sont donc moins précis que les autres dispositifs, mais aussi beaucoup moins chers. Pour les applications moins exigeantes, ce capteur de pression différentielle offre le meilleur rapport qualité-prix. Parmi les options utiles, citons les anneaux de couleur jaune et rouge permettant d’appliquer facilement des codes de couleur en usine, par exemple pour des classifications SIL.

Option B
Mais peut-être qu’un capteur transmetteur de pression proposant 11 courbes d’étalonnage, pour des plages de mesure très étendues, vous offrira des avantages plus importants ? Pour déterminer si l’utilisation de capteurs transmetteurs de pression IAP/IGP/IDP10S dits « à performance avancée » serait avantageuse, vous devez répondre « oui » aux questions suivantes:

  1. Souhaitez-vous réaliser des économies grâce à la normalisation permise par un capteur transmetteur de pression proposant 11 courbes d’étalonnage intégrées et compatible avec les applications SIL2?
  2. Êtes-vous à la recherche d’un capteur transmetteur proposant plusieurs courbes d’étalonnage, permettant de passer automatiquement et très facilement d’une plage étalonnée à l’autre et doté d’un affichage précis en pourcentage?
  3. Souhaitez-vous disposer d’un accès permanent aux capteurs transmetteurs, afin d’assurer un fonctionnement sans problème de votre processus, de pouvoir planifier un entretien préventif et de réduire les temps d’arrêt ?
  4. Certaines de vos applications fonctionnent-elles par lots, impliquant un niveau d’exigence élevé en ce qui concerne la marge de réglage effective ?

Les questions ci-dessus s’appliquent-elles à votre situation? Les capteurs transmetteurs de pression Foxboro Advanced Performance IAP10S/IGP10S/IDP10S semblent alors être les plus appropriés. En effet, la normalisation permise par un capteur transmetteur de pression proposant 11 courbes d’étalonnage intégrées et compatible avec les applications SIL2 offre la possibilité de réduire considérablement les coûts d’inventaire et les temps d’arrêt lors du remplacement d’un capteur transmetteur.

Un nouveau point de vue sur les achats et la gestion des stocks
La polyvalence de ce capteur transmetteur de pression dans le cadre de diverses applications permet de changer radicalement de point de vue en ce qui concerne les achats et la gestion des stocks. Au sein d’une usine de production, il permet d’effectuer presque toutes les mesures de pression. Il n’est plus nécessaire d’adapter le processus aux gammes disponibles ou de prendre en compte d’éventuels dangers et erreurs consécutifs à l’utilisation d’applications inadaptées. Parmi les options utiles, citons les anneaux de couleur jaune et rouge permettant d’appliquer facilement des codes de couleur en usine, par exemple pour des classifications SIL.

Les avantages des capteurs transmetteurs de pression Foxboro Advanced Performance IAP10S/IGP10S/IDP10S, en bref:

  • dynamique de mesure particulièrement élevée (400:1)
  • haute précision (précision numérique de ± 0,05 % de la pleine échelle, précision analogique de ± 0,06 % de la pleine échelle)
  • très large gamme de capteurs, nécessitant de disposer d’un nombre moins important (de types) de capteurs transmetteurs en stock
  • logiciel FoxCal, éliminant la nécessité d’un étalonnage traditionnel à échelle simple, à des plages de pression spécifiques uniques.
  • de multiples (11) courbes d’étalonnage sont préréglées en usine et couvrent toute la plage de pression du capteur transmetteur.
  • aucun étalonnage traditionnel à une seule plage n’est requis pour les applications présentant une plage de pression spécifique.

Option C
Des contraintes totalement différentes découlent des processus industriels comportant des applications exigeantes, nécessitant un degré de précision et de stabilité élevé. Quel capteur transmetteur de pression devez-vous choisir pour ces applications ? Deux questions essentielles permettent d’y répondre:

  1. Souhaitez-vous améliorer la précision et la stabilité des mesures de pression au plus haut niveau, pour les applications les plus exigeantes de votre processus?
  2. Disposez-vous d’applications de flux DP nécessitant une précision de lecture élevée ?

Si vous pouvez confirmer ce qui précède, nous vous recommandons les « capteurs transmetteurs de pression Foxboro Premium Performance IAP50S/IGP50S/IDP50S ». Grâce à ces capteurs transmetteurs, des mesures de processus efficaces peuvent être intégrées afin de minimiser les temps d’arrêt. Ils permettent de réaliser des mesures très fiables (précision de mesure de ± 0,025 %) et sont particulièrement stables. Un stock de capteurs transmetteurs moins important est nécessaire, car chaque transmetteur de pression de cette série peut être utilisé pour plusieurs plages de capteurs, contrairement aux capteurs transmetteurs de pression produits par d’autres fabricants. De plus, l’entretien est simple et l’installation très rapide. Il suffit de régler le dispositif sur 4-20 mA, puis de remettre à zéro. Les dernières versions de HART et Foundation Fieldbus permettent de réaliser des diagnostics avancés. Certification SIL2 par défaut, avec protocole HART. Cinq intervalles de tests de sécurité annuels et très bon rapport SFF de 94,76 %.

Si vous ne souhaitez plus devoir choisir entre la disponibilité des installations et la sécurité, les capteurs transmetteurs de pression Foxboro Premium Performance IAP50S/IGP50S/IDP50S constituent le meilleur choix.

Un instrument adapté
Ces nouvelles gammes constituent un réel progrès, Schneider Electric pouvant désormais proposer un instrument adapté à chaque application de capteur transmetteur de pression. Le temps des concessions est révolu. Les champs d’application et utilisations industrielles possibles sont infinis.


0
22 juillet, 2020

Qu’en est-il du système d'aération de votre processus de production?

Les débitmètres sont des instruments de mesure utilisés pour mesurer l’écoulement du gaz, de la vapeur ou du liquide, par exemple. Ces appareils sont utilisés dans divers secteurs. Sur ce blog, je me penche plus particulièrement sur l'utilisation d'un débitmètre pour le déplacement de l'air.

L’air coûte de l’argent

Ce n’est peut-être pas très évident, carcela semble « normal », mais le déplacement de l’air dans unprocessus coûte de l’argent. En effet, il n'est pas toujours facile de savoirquelle quantité d'air circule vers où. Pensez par exemple aux faibles vitessesde l’air et à l’air propre comme dans l’industrie pharmaceutique, lesapplications hospitalières et les centres de données. Mais il s'agit aussi defaibles vitesses d'air propre dans les conduits pour fournir aux salles blanches,aux sites de production stériles et aux salles d'opération un apport ou unecirculation correcte et constante d'air pur. La mesure du débit concerneégalement de nombreux autres processus industriels, comme l’évacuation defumée, de vapeur et de poussière.

Pour déplacer l'air, on utilise desventilateurs. Et comme vous le savez, les ventilateurs consomment beaucoupd’électricité. Ne serait-il donc pas utile d’analyser si ces ventilateursdéplacent bien la bonne quantité d’air ? Il se peut que beaucoup d'airsoit déplacé inutilement.

Qu'en est-il du système d'aération dansvotre processus de production ? Avez-vous bien inventorié et rationalisécela ? Pour ce faire, vous pouvez utiliser des transmetteurs de pressiondifférentielle extrêmement précis et des ailes assorties. Votre entrepriseutilise peut-être un processus de séchage. Alors, il y a un facteursupplémentaire, à savoir le facteur chaleur. Déplacer inutilement de l’airsignifie également produire inutilement de la chaleur, qui se perd ensuite.Résultat : encore plus de pertes d’argent !

    Mesures précises

    Prenez les débitmètres Micatrone : ilsutilisent un principe de mesure unique avec une membrane associée à uningénieux système optique pour mesurer très précisément la pressiondifférentielle. Alors que de nombreux autres compteurs fonctionnent avec descapteurs piézorésistifs qui déclinent au fil du temps, ce principe de mesureoffre non seulement une très grande précision, mais également une bonnestabilité à long terme.

    Si vous combinez ces capteurs transmetteursavec les ailes MFS, vous êtes assuré d’une mesure précise et stable du débit.Le capteur de débit MFS a été développé pour répondre à la forte demande demesure précise du flux d'air dans tous les types de systèmes de traitement de l'air,de processus de séchage, de récupération de chaleur, etc.

    L’aile MFS mesure une vitesse moyenne surle diamètre total du conduit. L’aile mesure selon le principe d’un tube dePitot, mais à plusieurs endroits dans le conduit, ce qui nous permet de mesurerune vitesse d’air ou un débit moyen. La forme spéciale du capteur veille à ceque la pression différentielle soit renforcée, même 2,5 fois par rapport à untube de Prandtl ou un tube de Pitot classique. Il permet donc de mesurer lesvitesses élevées mais aussi les vitesses faibles avec une bonne précision.

    Diversité

    Les possibilités d’application pour ce type de débitmètre sont diverses:

    • Le MFS peut avoir des dimensions standard ou spéciales, adaptées à l'application
    • Outre les processus mentionnés ci-dessus, vous pouvez également penser aux processus de séchage avec réutilisation de l'air chaud
    • Les mesures peuvent être effectuées jusqu’à 600 °C. Ces débitmètres conviennent donc à l’industrie cimentière, aux briqueteries, etc.  
    • La construction permet des longueurs de capteurs jusqu'à 2500 mm.

    Après avoir mesuré ou cartographié le système d'aération, vous devez encore gérer la régulation pour veiller à ce que l'air soit distribué de manière correcte et continue. Ici aussi, les capteurs transmetteurs Micatrone peuvent être utilisés facilement et à haut rendement. L’assortiment comprend même un régulateur PID autonome qui peut être géré directement. C’est notamment pratique pour les petites installations autonomes.

    Donc, je vous repose la question: savez-vous ce qu’il en est du système d'aération de votre processus de production? 

    0
    09 juin, 2020

    Le rôle joué par les détecteurs et les capteurs transmetteurs pour la préservation d’un climat intérieur optimal

    Personne ne souhaite travailler dans un environnement malsain, avec des températures excessives en été ou trop basses en hiver, un manque d’air frais, une pollution trop élevée, etc. En d’autres termes, nous aspirons tous à un climat de travail agréable, avec suffisamment d’air pur, une bonne ventilation et une température adéquate, le tout adapté à la production et aux collaborateurs, et de préférence d’une manière aussi durable que possible et à un faible coût. Tout cela pour que les collaborateurs puissent travailler de manière optimale.
    Une situation spécifique à chaque secteur industriel

    Chaque secteur industriel connaît un climat spécifique et les facteurs déterminants pour cette maîtrise climatique sont donc différents d’un cas à l’autre. Par exemple, l’industrie métallurgique est confrontée à de la pollution et à des émissions de chaleur. L’industrie alimentaire ou pharmaceutique tient pour sa part à protéger les aliments et les médicaments de toute contamination, alors que les centres de distribution sont souvent confrontés à des problèmes liés à la chaleur estivale. Mais dans bien d’autres secteurs également, la qualité de l'air peut jouer un rôle et faire que la production s'effectue en souplesse ou non. Ou que diriez-vous d'une amélioration des performances dans les bureaux ou les établissements scolaires par la garantie d’une bonne qualité de l’air ?

      La surveillance du climat intérieur

      Pour garantir la qualité de vos produits et de vos normes de travail vis-à-vis de vos clients, il est essentiel de préserver un climat de travail et un climat intérieur de qualité. Sans oublier que d’autres parties prenantes peuvent elles aussi avoir un avis sur le climat de votre environnement de travail. Nous pensons par exemple aux travailleurs ou aux autorités publiques. Des bonnes raisons supplémentaires de prendre ce problème au sérieux.

      Les détecteurs et les capteurs transmetteurs jouent un rôle essentiel dans la surveillance de la qualité du climat intérieur. Ces appareils de mesure sont nécessaires pour contrôler l’environnement et maintenir les conditions ambiantes à un niveau « optimal » pour le stockage des marchandises et des matières premières, la production, l’environnement de travail, etc. 


      Humidité de l’air et température

      Pour assurer une qualité constante de l’air intérieur, il faut souvent avant tout régler correctement le taux d’humidité et la température. Un taux d’humidité de l’air trop élevé ou une température excessive peuvent en effet générer toute une série de problèmes allant de l’apparition de substances biologiques polluantes ou malsaines à l’action dévastatrice de l’humidité sur les matériaux de construction. Une humidité de l’air trop faible peut quant à elle avoir un impact sur la santé des personnes et provoquer maux de tête, irritations oculaires, maux de gorge, assèchement de la peau, etc. On considère généralement comme acceptable un taux d’humidité de l’air compris entre 40 et 70 %. 

      Des produits polyvalents

      Hitma propose dans son assortiment toute une série de détecteurs et de capteurs transmetteurs de la marque Kimo, qui constituent la solution idéale dans les bâtiments utilitaires ou dans le secteur industriel, ainsi que dans les blocs opératoires, les salles blanches et le secteur agroalimentaire. La polyvalence de ces instruments constitue l’une de leurs caractéristiques essentielles.

      Pour ne citer qu’un exemple : les appareils de la série 310 mesurent des combinaisons de pression, de température, d’humidité, de débit et de vitesse de l’air, de CO et de CO2. La plage de paramétrage, la précision des mesures et les systèmes d’alarme offrent une multitude d’applications possibles. 

      Bref, peu importe le secteur dans lequel vous travaillez : nous disposons systématiquement d’un détecteur ou d’un capteur transmetteur adapté à votre utilisation !

      0
      12 mars, 2019

      Les plus grands incendies commencent avec une petite étincelle

      Lorsqu’on évoque les environnements propices aux explosions, on pense immédiatement à une fuite de gaz : une situation dans laquelle il suffit d’une étincelle pour tout faire exploser. Un autre phénomène moins connu, les explosions de poussières, est malheureusement aussi très courant. Enfin, des réactions chimiques peuvent également conduire à la formation d’un mélange explosif. Le terme ATEX couvre toutes les situations dans lesquelles il existe un risque d’explosion de gaz et de poussières.
      ATEX 114 et ATEX 153

      L’abréviation ATEX est la contraction des termes ATmosphere EXplosive, notion des directives européennes sur la protection contre les explosions. Les entreprises et les organisations travaillant dans des atmosphères potentiellement explosives doivent prendre des mesures afin que leurs employés puissent effectuer leur travail en toute sécurité. La réglementation européenne sur les environnements explosifs comporte deux directives pertinentes à cet égard : ATEX 114 et ATEX 153. Il s’agit d’une directive concernant les équipements (114) et d’une directive destinée aux utilisateurs exposés à des atmosphères à risque d’explosion (153).

      Cette dernière (ATEX 153) impose aux employeurs les obligations suivantes:

      • Les zones dangereuses comportant un risque d’explosion doivent être classées en tant que zones ATEX.
      • Les zones explosives doivent indiquer quelles substances explosives sont présentes et en quelle quantité.
      • Les installations situées dans la zone à risque d’explosion doivent être aménagées, inspectées et entretenues correctement par un responsable d’installation.
      • Les employeurs doivent former et certifier leurs employés afin qu’ils puissent travailler en toute sécurité dans des zones dangereuses.
      • Les zones à risque d’explosion doivent être clairement signalées par un triangle de signalisation ATEX spécifique.


      Zonage

      Les entreprises doivent procéder à une évaluation des risques et prendre des mesures appropriées. Sur la base d’un audit, chaque espace se voit attribuer un numéro de zone (0, 1 et 2 pour le gaz ; 20, 21 et 22 pour la poussière ou les poudres). En fonction de cette classification, seuls des appareils qui remplissent les conditions prévues pour cette zone peuvent être installés.

      Nous distinguons les zones suivantes:

      • Zone 0: Emplacement où des substances inflammables sous forme de gaz, de vapeur ou de brouillard sont présentes, mélangées à l’air, en permanence, pendant de longues périodes ou fréquemment.
      • Zone 1: Des substances inflammables sous forme de gaz, de vapeur ou de brouillard mélangées à l’air est susceptible de se présenter occasionnellement dans le cadre du fonctionnement normal.
      • Zone 2: Des substances inflammables sous forme de gaz, de vapeur ou de brouillard ne sont pas susceptibles d’être présentes dans le cadre du fonctionnement normal, et si elles se produisent néanmoins, cette présence n’est que de courte durée.
      • Zone 20: L’atmosphère explosive est présente dans l’air en permanence, pendant de longues périodes ou fréquemment (au moins 10 % du temps de fonctionnement). En termes d’heures, cela signifie plus de 1000 heures chaque année.
      • Zone 21: Une atmosphère explosive sous forme de nuage de poussières combustibles est occasionnellement présente. « Occasionnellement » est interprété comme 0,1 % à 10 % du temps de fonctionnement. En heures, cela représente entre 10 et 1000 heures par an. Les endroits où il y a des couches de poussière presque en permanence relèvent également de cette zone.
      • Zone 22: Une atmosphère explosive est peu probable dans des circonstances normales. Lorsqu’une atmosphère explosive est néanmoins présente, cela ne dure pas longtemps. Cela représente moins de 0,1 % du temps de fonctionnement. Exprimé en heures, c’est une durée inférieure à dix heures par an. Les endroits où il y a régulièrement des couches de poussière relèvent également de la zone 22.
      Connaissances

      En tant que spécialiste dans le domaine de l’instrumentation, je visite également de nombreux endroits où un équipement certifié ATEX est nécessaire. Je constate parfois que même si l’on utilise le bon équipement, c’est-à-dire du matériel Ex, les opérateurs ne sont pas pleinement informés des exigences de zonage. Si un produit porte le logo Ex, cela ne signifie pas qu’il peut être installé n’importe où. Par exemple, il peut arriver qu’un moteur Ex soit correctement installé, mais que le régulateur de fréquence ne soit pas réglé sur la zone concernée. 

      Si les instruments ATEX ne sont pas utilisés correctement, l’achat n’a servi à rien. Hitma Instrumentatie propose divers produits certifiés ATEX, tels que les régulateurs de différence de pression, des thermostats, mais également des tableaux indicateurs, des débitmètres et des transmetteurs de niveau. Je serai ravi de vous accompagner pour trouver ensemble la meilleure solution afin de respecter les réglementations ATEX les plus récentes.

      0
      12 février, 2019

      Attention! Avez-vous déjà pris connaissance des nouvelles exigences – plus strictes — en matière d'installations de ventilation?

      En avez-vous déjà entendu parler? Les exigences en matière d’installations de ventilation sont désormais plus strictes dans les réglementations PEB, ce qui entraîne un certain nombre d’obligations. Par exemple, seuls les débits de ventilation mesurés peuvent figurer sur la déclaration PEB. Ces débits peuvent être accompagnés d’une information relative à la capacité active mesurée des moteurs de ventilation. Ces informations doivent être complétées par un contrôleur de systèmes de ventilation utilisant les outils de mesure (calibrés) adéquats. Hitma-Instrumentatie peut bien sûr vous aider à répondre à cette dernière exigence.
      Des exigences plus strictes

      Les demandes de permis de bâtir introduites après le 1er janvier 2016 sont soumises à ces règles plus strictes. Cela vaut principalement pour la ventilation double flux. Il est essentiel que la mesure et le réglage des débits de ventilation soient effectués par un contrôleur agréé. Ce n’est pas le cas ? Les données ne sont donc dès lors pas valables pour la déclaration PEB. Les mesures doivent en effet répondre à la spécification technique STS P73-1 du CSTC (Centre Scientifique et Technique de la Construction). Il importe également que des outils de mesure agréés soient utilisés. La norme STS P73-1 autorise trois méthodes de mesure conformément à la procédure NBN EN12599:

      • Mesure dans la gaine même
      • Mesure au niveau de la bouche de ventilation
      • Mesure de la pression différentielle

      Mesure dans la gaine

      Lorsque le débit doit être mesuré dans la gaine, il est recommandé de mesurer une moyenne de différents points conformément à la méthode log-Tchebycheff. Vous pouvez pour ce faire utiliser un tube de Pitot, un petit anémomètre à hélice ou un anémomètre à fil chaud.

      Mesure au niveau de la bouche de ventilation

      Pour les mesures effectuées au niveau de la bouche, vous pouvez utiliser un anémomètre à hélice d'un diamètre supérieur avec un cône de débit. L’air expulsé est ainsi récupéré, canalisé et mesuré. Dans ce cadre, il est important d’éventuellement tenir compte des pertes de charges.

      Mesure de la pression différentielle au niveau de la bouche

      Effectuer une mesure de pression différentielle est une opération simple. Il est néanmoins nécessaire de disposer de certaines informations du fabricant de la bouche pour convertir la pression différentielle mesurée en un débit.

      Appareils de mesure adéquats

      Comme nous l’avons déjà indiqué, outre le recours à un contrôleur agréé, vous devez également réaliser les mesures à l’aide d’un appareil adéquat. Kimo Instruments a développé une série d’appareils pour l'application de ces trois méthodes. Le Kimo MP210 peut, par exemple, être utilisé pour réaliser des mesures dans la gaine ou au niveau de la bouche. Kimo Instruments propose en outre un vaste choix de débitmètres, sondes et tubes de Pitot. Ces appareils sont bien entendu dotés d'un certificat de calibrage et peuvent toujours être recalibrés dans nos laboratoires.


      0
      01 septembre, 2017

      L’arrêté royal fixe les concentrations de CO2 et l’humidité relative autorisées sur le lieu de travail

      Une concentration de CO2 trop élevée influence la capacité décisionnelle et les prestations des travailleurs. On se sent fatigué et on éprouve des problèmes de concentration, ce qui peut diminuer la productivité. Des concentrations élevées de CO2 peuvent également provoquer des plaintes liées à la santé, comme des maux de tête, des problèmes d’yeux ou de nez ainsi que des troubles des voies respiratoires.


      Risques de l’humidité relative

      Une humidité relative trop importante constitue également un risque pour la sécurité et la santé de l’individu. L’humidité peut provoquer la formation de traces et de la moisissure. Ces derniers peuvent engendrer des problèmes respiratoires, des allergies, des rhumatismes et des refroidissements. En outre, à terme, cela affaiblit le système immunitaire, ce qui rend l’individu plus sensible aux infections.

      Directives sur la concentration de CO2

      L’arrêté royal d’avril 2016 s’applique aux lieux de travail. C’est-à-dire : les lieux de travail dans un bâtiment et les autres endroits sur le site de l’entreprise qui sont accessibles aux travailleurs. La concentration de CO2 ne peut pas dépasser 800 ppm (parts per million) dans ces lieux, sauf si l’employeur peut prouver qu'il est impossible de faire autrement. La concentration de CO2 dans les locaux de travail ne peut de toute façon jamais dépasser 1200 ppm.

      Pourcentage d’humidité relative

      L’humidité relative doit être comprise entre 40 et 60 %, sauf si ce n’est pas faisable pour des raisons techniques. Si l’employeur peut prouver qu’il n’y a pas de substances chimiques ou biologiques susceptibles de provoquer, en combinaison avec une humidité élevée, un risque pour la santé et la sécurité du travailleur, le taux d’humidité relative peut se situer entre 35 et 70 %.


      Traitement de l’air

      Vous pouvez atteindre ces valeurs en ventilant suffisamment. Il convient donc d’acheminer suffisamment d’air frais. Environ 54 m³ par heure et par personne. Auparavant, on travaillait généralement avec des installations de traitement de l’air, selon un volume d’air constant. Mais cela s’accompagnait d’une grande consommation d’énergie. Une meilleure solution consiste à mettre en place une ventilation sur la base de la demande par local.

      Des capteurs adéquats

      Pour définir cette demande, il faut évidemment installer les capteurs nécessaires. Il existe des capteurs combinés permettant de mesurer et piloter à la fois la température, l’humidité relative et la concentration de CO2. Par exemple, les transmetteurs multifonctions de Kimo, auxquels il est possible de raccorder deux capteurs externes. Ainsi, vous pouvez simultanément mesurer la (différence de) température, l’humidité de l'air et la concentration de CO2. Il est également possible de mesurer la vitesse de l’air et les variations de pression.

      Instruments de mesure compacts

      Le fabricant Dwyer propose une gamme d’instruments de mesure compacts permettant de réaliser trois mesures à l’aide d’un seul instrument (dioxyde de carbone CO2, humidité de l’air et température). Ces instruments peuvent en outre être utilisés comme sélecteurs de point de consigne. Ils utilisent un capteur infrarouge non dispersif (NDIR) pour mesurer le dioxyde de carbone. Cette technologie peut également être appliquée dans des installations utilisées 24 heures sur 24. C’est un grand avantage par rapport à beaucoup d'autres capteurs de CO2. Autre avantage, le capteur de CO2 peut être étalonné sur site, s’il se dérègle au fil du temps. Les capteurs de température et d’humidité de l’air sont remplaçables. Ils existent aussi en version pour un montage en gaine.

      Analyses des risques

      Sur le marché, il existe également des instruments de mesure pour modifications sur des installations existantes, mais aussi lorsqu’il s’agit de réaliser des analyses de risques en cas d’exceptions. Ainsi, le fabricant Kimo a mis au point un appareil portable génie climatique, qui mesure tous les paramètres importants pour un bon climat intérieur, comme la température, l’humidité relative, le dioxyde de carbone (CO2), le monoxyde de carbone (CO) et le flux omnidirectionnel (courant d’air).

      Consignation des données

      S’il faut exécuter des mesures et des enregistrements sur une plus longue période, Kimo propose un enregistreur autonome (datalogger) pour mesurer la température, l’humidité de l’air, la pression barométrique et le CO2. L'enregistreur autonome de la qualité de l’air peut enregistrer 4 paramètres simultanément et a une mémoire de 2 millions de points de mesure. Cet enregistreur autonome peut être lu avec le logiciel PC gratuit, mais il communique aussi via Bluetooth avec les appareils Android ou Apple IOS.

      Le bon instrument de mesure

      Vous voyez que les règles découlant de l’arrêté royal de l’an dernier impliquent des exigences en ce qui concerne la mesure de la qualité de l’air. Cela ne posera aucun problème si vous vous équipez du bon instrument de mesure. Et il existe une solution adéquate pour chaque lieu de travail.



      0
      02 février, 2017

      La climatisation des centres de données pourrait être beaucoup plus verte

      Avec la croissance explosive du trafic de données, les centres de données consomment énormément d'énergie. Selon moi, la vidéo de Gangnam Style en est un bel exemple. J'ai lu dans un article de 2014 que la célèbre vidéo qui est sur Youtube depuis juillet 2012 avait déjà été visionnée presque 1,9 milliard de fois à ce moment-là. La consommation énergétique nécessaire à cet effet aurait entraîné jusqu'à 250 000 tonnes d'émissions de CO2. Cela correspond aux émissions de plus de 190 000 passagers qui volent de Bruxelles à Rio de Janeiro.

      Power Usage Effectiness

      Le PUE (Power Usage Effectiveness) d'un centre de données ou d'une salle informatique est un indicateur de mesure de l'efficacité énergétique de l'installation. Il reproduit le rapport entre la consommation énergétique totale et l'énergie qui est réellement utilisée par le matériel IT. L’objectif est de limiter au maximum la partie restante (qui est essentiellement utilisée pour le refroidissement).

      Une évacuation de la chaleur plus efficace

      Les dernières années, on a observé de nombreux développements dans le domaine de la climatisation des centres de données. D'une part parce que la densité de puissance du matériel a augmenté, mais aussi parce que l'intérêt pour des méthodes d'évacuation de la chaleur plus efficaces afin d'éviter la surchauffe du matériel ne cesse de croître. Il faut en outre contrôler l'humidité relative.


      4 méthodes de refroidissement des salles informatiques

      Le refroidissement des salles informatiques peut se faire de différentes manières:

      1. Refroidissement mécanique : Évacuation de la chaleur en utilisant des composants actifs (compresseurs) de sorte que le refroidissement puisse finalement avoir lieu. Le transport de la chaleur se fait via un agent réfrigérant (liquide de refroidissement ou eau refroidie). Le refroidissement mécanique est fiable mais pas toujours autant économe en énergie. C'est pourquoi on le combine souvent avec d'autres concepts, comme le free cooling.
      2. Free cooling : Tant que l'air extérieur est assez frais, l'agent réfrigérant peut aussi être refroidi directement par cet air extérieur, sans intervention du refroidissement mécanique à haute consommation énergétique. Il en résulte une énorme réduction de l'utilisation d'énergie étant donné que ce free cooling peut être appliqué une très grande partie de l'année.
      3. Ventilation directe : La salle peut aussi être refroidie en insufflant directement l'air froid de l'extérieur à l'intérieur. Une fois que le matériel IT a chauffé l'air, celui-ci est rejeté à l'extérieur. Cette méthode de refroidissement est très efficace, mais ne peut pas toujours être appliquée.
      4. Ventilation indirecte (Air-2-Air) : Avec la ventilation indirecte, l'air chaud de la salle IT recircule, mais il est d'abord refroidi par un échangeur de chaleur air-air. Il est également possible d'utiliser de l'air extérieur froid à contre-courant à cet effet. Les deux courants d'air ne sont pas en contact, mais ils échangent néanmoins chaleur et refroidissement. Il s'agit là aussi d'une méthode de refroidissement efficace. L'air nécessite toutefois un volume environ 4 000 fois plus grand que l'eau pour déplacer la même quantité de chaleur.
      Gestion de l'air efficace

      Une gestion de l'air efficace permet d'envoyer l'air froid des installations de refroidissement exactement aux endroits où le besoin de refroidissement se fait le plus sentir. Grâce à une gestion de l'air efficace, les installations de refroidissement sont donc mises en œuvre de façon optimale. Tout tourne ici autour du refroidissement de précision. De cette façon, la consommation énergétique baisse drastiquement, les émissions de CO2 diminuent et on obtient un centre de données (plus) vert permettant également de réaliser de belles économies.

      Surveillance avec instrumentation

      Le refroidissement par l'air extérieur, sans intervention du refroidissement mécanique, permet donc d'économiser beaucoup d'énergie. Il est cependant important de prévenir la contamination par des particules présentes dans l'air extérieur. D'où la pose de filtres. Le fonctionnement de ces filtres est surveillé en mesurant l’encrassement des filtres au moyen des transmetteurs et des pressostats différentiels. Il est également important de mesurer l'état de l'air extérieur (température et humidité de l'air) avec des stations météorologiques en mesure de communiquer avec le système de gestion du bâtiment via des signaux analogiques ou un modbus.

      Température, humidité et pression différentielle

      Dans le centre de données proprement dit, il est crucial de mesurer avec précision la température, l'humidité et la pression différentielle. Les transmetteurs qui mesurent ces valeurs simultanément sont très pratiques.

      Afin de contrôler le fonctionnement correct des systèmes de refroidissement, il est possible d'utiliser des interrupteurs de pression différentielle, des transmetteurs de pression différentielle ou des interrupteurs à palette. L'interrupteur DXW pour détecter l'arrêt de la pompe ou le transmetteur de pression différentielle 628 de Dwyer pour mesurer et piloter les débits des pompes en sont un bel exemple. Pour la surveillance, la commande et le réglage des divers courants d'air, il existe également différents systèmes de mesure sur la base de tubes de Pitot moyennés ou de battants pouvant être intégrés dans les canaux.

      Grâce à la technique de mesure et de réglage adéquate, les installations de refroidissement peuvent être mises en œuvre de façon optimale pour une baisse drastique de la consommation énergétique, une diminution des émissions de CO2 et l'obtention d'un centre de données (plus) vert. Ce qui profite tant à l'environnement qu'au porte-monnaie.



      0
      25 septembre, 2016

      chat uitgeschakeld voor Frans